...et oui! cela peut arriver un jour ou l'autre! mais je suis là, et ils s'inquiètent de mon sort.

Bien sûr ce sera dur pour l'enfant, mais il peut comprendre et bien vivre la situation pour peu que vous lui expliquiez et la viviez bien vous-même.

Il sentait bien qu'il y avait quelque chose qui avait changé, et si vous ne voulez pas qu'il se sente coupable de cette séparation, ne le mêlez jamais dans vos discordes.

Expliquez-lui gentiment tout les deux ce qui va se passer et rassurez-le sur l'amour que vous lui portez, car lui il vous aime tout les deux.





Il sera confié à l'un des parents tandis que l'autre aura un droit de visite. Mais il est possible de convenir d'une garde alternée. Dans ce cas, il ira pour des périodes plus ou moins égales chez son père et chez sa mère, à la seule condition que les parents soient d'accord tous les deux, sinon un juge décidera dans l'intérêt de l'enfant.





Le droit de visite est la période accordée, au parent n'ayant pas la garde, pour recevoir l'enfant chez lui. En général, ce droit est d'un week-end sur deux, ainsi que la moitié des vacances scolaires.





Depuis l'adoption de la loi du 13 avril 1995, les deux parents pourront décider de son avenir, qu'ils vivent ensemble ou non. En cas de mésentente, le juge pourra confier l'avenir de l'enfant à un seul des deux parents.





Les deux parents doivent subvenir aux besoins de l'enfant, et celui qui n'a pas la garde doit verser ce qu'on appelle une pension alimentaire. Celle-ci sera déterminée selon les ressources du parent débiteur et selon les besoins de l'enfant. Il devra en outre payer de moitié tout ce qui concerne les frais exceptionnels (accident, maladie grave,...).





Il pourra donner son avis si il le souhaite ou si le juge le décide. Pour cela, il devra avoir atteint l'âge de discernement : c'est-à-dire une maturité suffisante pour émettre une opinion personnelle. Ceci relève de l'appréciation du Juge.