Le parcours professionnel et l’expérience
des membres du conseil d’administration de notre association
dans le secteur de l’animation et du travail socio-éducatif
ont suscité un premier remaniement de nos objectifs généraux
en 1999.
Loin de nous contenter désormais de fournir une aide
pour le suivi des devoirs et leçons des enfants, nous
avons voulu questionner nos pratiques et définir une
véritable méthodologie de travail.
Nous avons alors déménagé notre structure
vers des locaux plus spacieux et mieux adaptés à
nos besoins.
C’est ainsi qu’en 2001 une réflexion générale
s’est mise en place avec tous les membres de notre structure(
animateurs, responsables du conseil d’administration,
prestataires) intéressés par l’idée
d’apporter un soutien scolaire réellement efficace.
En 2002, cette réflexion a abouti
à un projet pédagogique :« L’Atelier
pédagogique personnalisé » susceptible d’apporter
une réelle remédiation et une occasion effective
de s’approprier une démarche de construction des
savoirs pour la quarantaine de jeunes que nous accueillons actuellement.
Parallèlement se sont développés
des ateliers d’expression et de créativité
qui nous ont valu la reconnaissance de Centre d’Expression
et de Créativité en juillet 1997 par la Communauté
Française.
En 2002 également, notre association
est reconnue école de devoir et bénéficie
d’une subvention spécifique dans le cadre de l’
avant projet de décret de la Communauté Française
portant sur les écoles de devoirs.
Dans notre projet pédagogique nous
avons associé le travail en atelier créatif et
d’expression avec le travail d’accompagnement scolaire
personnalisé.
Cette nouvelle méthode de travail
est également exploitée dans nos ateliers d’expression
et de créativité afin de respecter l’enfant
dans sa globalité.
L’atelier pédagogique personnalisé
devait être la réponse aux nombreuses questions
de fond, que nous nous posions. Parmi ces questionnements, nous
noterons : - Que les enfants, les familles, notre structure
et l’école soient de vrais partenaires ?
- Pourquoi ces enfants ont-ils ce rapport si négatif
par rapport au savoir ?
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