Les trois bois du parc (1983-1989)où l'on a laissé la
nature en repos. On est dans une zone campagnarde pourvue d'une partie humide avec ses
marécages dans lesquels l'accès est limité. La Commission pour l'Environnement de
Bruxelles Ouest (CEBO) entretient le marais. Pour éviter l'assèchement, le Laerbeek a
été détourné. C'est ici que vous pourrez découvrir la Ferme des Enfants et
atteindre les restes d'une villa romaine. On y recense notamment un hêtre d'une
circonférence de 4,6 m, d'une hauteur de 40 m et d'une couronne de 25 m de largeur. Cet
arbre est certainement un des derniers spécimens de l'abbaye de Dieleghem, planté vers
1708. La flore du bois est très riche, et profite du statut de réserve depuis 1978, ce
qui assure le bien-être de 90 espèces d'oiseaux, de nombreux mammifères, et même du
lézard vivipare.
En suivant les sentiers sablonneux, nous arrivons au Laerbeekbos,
d'une étendue de 42 hectares. Au printemps cette très belle hêtraie se couvre d'un
tapis blanc jaunâtre d'anémones Sylvie et de ficaires. On peut s'arrêter au châlet
normand pour s'y restaurer. A côté de celui-ci se dresse un remarquable thuya géant
comprenant 12 troncs dès la base.
Nous quittons le laerbeekbos en continuant le chemin devant
le chalet et, après avoir franchi le passage à niveau, nous arrivons au cimetière de
Ganshoren qui marque la fin du Parc Roi Baudouin.
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